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vendredi 28 mars 2014

Verdiani, Le Vaillant, Gravier ...

Editer, du côté de L'Archipel, d'Ecriture ou de Fayard : un jeu qui nous plaît, nous amuse souvent, un paso doble avec des écrivains de talent, des fêlés pour lesquels la beauté reste un beau souci. En ce printemps, on recommande donc de rapter, lire, déguster, offrir :


La Nièce de Fellini, de Gilles Verdiani, chez Ecriture


La Vie rêvée des filles, de Luc Le Vaillant, chez Fayard, à paraître le 2 avril


Elle court, elle court la nuit, de Jean-Michel Gravier, chez Ecriture, à paraître le 15 avril

samedi 15 juin 2013

Cérésa, Leroy, Lacoche, Marchand ...

On écrit peu, ici, ces derniers temps. C'est que, profitant d'un peu de soleil dans l'eau froide des jours, on fonce pour achever un court roman à remettre à la talentueuse Claire Debru, éditrice chez Nil - Robert Laffont. C'est un roman d'été, d'amour, de dolce vita, de mélancolie, tout ce qu'on aime. Ca s'appellera : Adieu aux espadrilles. On en reparlera plus tard.
On n'attend pas, par contre, pour dire ou rappeler qu'on a plaisir à éditer, aux éditions L'Archipel/Ecriture, les auteurs qu'on a toujours aimé lire. Il y a eu, notamment, l'excellent Franck Maubert et son roman Ville Close, la réédition de Caroline Chérie de Jacques Laurent, alias Cecil Saint-Laurent. Plus récemment : le tonitruant Merci qui ? de François Cérésa.

Ne pas oublier, non plus, les Dernières Nouvelles de l'enfer de notre camarade et ami Jérôme Leroy, qui pourraient bien être le livre de l'été, à lire sur la page, pour éloigner (ou faire apparaître) vampires, zombies et autres créatures.
 
 
On est très heureux, enfin, d'annoncer la parution, fin août, chez Ecriture, de deux romans : Les Matins translucides de Philippe Lacoche et Cycle Mortel de François Marchand. En attendant la couverture de la nouvelle dérive mélancolique et modianesque de Lacoche, au coeur d'une Picardie qui le hante et l'émeut par delà les années qui passent, voici celle de Cycle Mortel, de Marchand, qui sera le roman le plus drôle, le plus cynique, le plus violent, le plus jubilatoire, le plus noir d'humour, le plus à vif de la rentrée.

De quoi parle Cycle Mortel ? On vous offre une mise en bouche : "Paris, 2015. Les usagers du Vélib’ sont terrassés les uns après les autres. Ils tombent brutalement de leur engin, sans que la médecine puisse expliquer la cause de ces morts à la chaîne… Il n’en faut pas plus à Béchetoile, maire socialiste de la capitale, pour y voir un complot de la droite ultra destiné à éliminer ses électeurs.
Cette piste, toutefois, ne convainc pas le commissaire Moullimard, qui préfère humer l’air parisien ou miser sur le hasard des rencontres pour tenter de résoudre l’énigme. Mais déjà Béchetoile, en vue de la prochaine « Nuit blanche », prépare la contre-attaque et mobilise ses troupes. Des hordes de bobos s’apprêtent à mettre la ville à sac… Est-il trop tard pour enrayer ce cycle mortel ?
Humour noir et provocation sont les ingrédients de cette satire de douze années de gauche plurielle à Paris.
"

lundi 25 février 2013

L'Adieu aux espadrilles

On est passé par la fin de la terre, par la Savoie aussi : maisons de famille à l'écart du monde. Toujours, le plaisir de la fugue.
Avec Louise, avec Miss K.
On a presque achevé notre saison gégauvienne.
Il y a encore, ce mois-ci, un beau papier dans Service Littéraire, signé Pascal Praud.
Il y a eu également une itévé vidéo, au Jeu de quilles et dans un grand appartement du XIVe, où de talentueux jeunes gens nous ont interrogé sur Une âme damnée. C'est à voir ici :



On a aussi édité, à L'Archipel/Ecriture, le beau roman de notre ami Franck Maubert (prix Renaudot Essai 2012 pour Le dernier modèle - Mille et une nuits) : Ville Close. C'est à rapter, à commander, à acheter, peu importe, mais c'est à lire.
On a lu Libérati, Montaigu, l'infâme R.J. (Ma vie et autres trahisons), le très drôle et percutant Puta Madre de Patrick Besson, et quelques autres encore : le Stendhal de Gérard Guégan, Oscar Coop-Phane, Killian Arthur.
On a écrit, enfin : une préface pour notre réédition de Caroline Chérie de Jacques Laurent, alias Cecil Saint-Laurent (toujours à L'Archipel) ; un papier, dans l'excellente revue Schnock (numéro #6 à paraître le 6 mars), sur Jean-Michel Gravier et son livre culte Les Héros du peuple sont immortels. Et puis, les mots ayant infusé, on écrit toujours, au fond de la mine comme si on était sur la plage ou en terrasse : un roman court, d'amour et d'été. Ca devrait s'appeler L'Adieu aux espadrilles.


vendredi 28 décembre 2012

Une âme damnée, Paul Gégauff, c'est (presque) fini ...


Avant de prendre le large, plein ouest et au coeur des montagnes de Savoie, on se dit que, décidément, notre Gégauff, Une âme damnée, a eu pendant plus de trois mois le plus beau des accueils. L'excellent Paul Vacca - lire sa Société du Hold-up (Mille et une nuits) - nous apprend que ce n'est pas fini : quelques mots devraient encore être consacrés à notre flânerie, en janvier, dans La Revue des Deux Mondes. On n'oublie pas, non plus, et on aime bien réécouter la chronique de Lisa Vignoli, la plus talentueuse journaliste de Marianne, sur Le Mouv' : http://www.lemouv.fr/diffusion-desir-sur-l-ecran
On va pouvoir maintenant laisser infuser les mots de demain, continuer à boire des bouteilles d'exception avec miss K, au Cornichon et au Jeu de quilles, avec notre ami Leroy aussi, on va lire Simon Liberati - 113 études de littérature romantique (Flammarion)- et Thibault de Montaigu - Zanzibar (Fayard) - et puis on est très heureux, surtout, d'éditer, chez Ecriture, le nouveau roman de Franck Maubert : Ville Close. Franck, qui a reçu le prix Renaudot Essai 2012 pour son Dernier modèle, est un dandy, un homme délicat, un exquis compagnon de bonnes tables et un grand écrivain à la plume mélancolique. Ville Close, dont la couverture est illustrée par Pierre Le Tan, sort le 8 janvier :