Avant de prendre nos quartiers de printemps, le temps d'un long ouiquende, au Flaubert à Trouville, miss K. - la plus belle des apparitions d'été et du monde d'avant, "la plus jolie fouriériste de Paris" dixit le camarade Leroy - me parle de Patrick Grainville, qui fut son professeur de lettres. Un fêlé sympathique, obsédé de la femme, de la peau et du cul malgré une coupe de cheveux improbable. Un ancien Goncourt que je n'ai jamais lu. Il y a ce titre, pourtant : Le jour de la fin du monde, une femme me cache. Je pense aux Derniers jours du monde de Noguez et au film qu'en ont tiré les frères Larrieu. A La minute prescrite pour l'assaut aussi. A Trouville, je chercherai le roman de Grainville que je lirai face à la mer, caché par mes lunettes noires et par miss K.