vendredi 30 mars 2007

Liberté pour Ménigon

Y-a-t-il lieu de libérer Nathalie Ménigon pour "raison de santé" ?
La desperada d'Action Directe, en zonzon depuis 1987, a subi plusieurs attaques cérébro-cardiaques. Elle souffre de "séquelles avec contractures importantes", de "troubles sensoriels divers", de "troubles neurologiques", de "limitation des activités motrices", de "spasmes de torsion des membres supérieurs". Alors Ménigon dehors ? Je réponds tout de suite oui: liberté pour Ménigon !
La Justice, elle, a déjà refusé plusieurs fois sa libération. Elle a convoqué experts, traficoteurs d'analyses, toubibs à sa botte. La Justice a délibéré, cuisine interne et malbouffe assurée. La Justice tient à ses règles de conduite. La parole est à la dame Jugeote ou au monsieur Propre en robe noir: Ménigon en tôle, encore, toujours!
En France, la Justice, qui a condamné moult héros et décoré Maurice Papon d’un brevet de bonne conduite, devrait compter pour du beurre, pour des pets, pour des babioles de rien. La Justice, ses dorures et ses porte-parole élégants comme des porte-manteaux: zappons-la! Un juge, ça se récuse, ça se fout au placard, ça s'achète...
Il y a quelques temps, j'avais supplié, dans feu la revue Cancer!, les dieux de l'évasion - Zorro et son lasso!-, de fournir à Ménigon le coup de main nécessaire à sa survie. Le corps en vrac, l'esprit bousillé par l'isolement et autres tortures carcérales, Nathalie n'a pas pu suivre. Depuis, sa camarade Joelle Aubron est morte, à peine sortie. Aujourd'hui, changement de stratégie: la balle, le boulet, la boule de feu est entre les mains de Chirac.
Monsieur le Président: graciez Nathalie Ménigon ! Président en partance, devenez un Prince! Matez la justice avant qu'elle ne vous cherche des noises. Et imposez-vous définitivement sur la fameuse "scène intérieure française" ravagée par Nicolas le petit, sbires et sbirettes Associés. La France tomberait, perdrait la face? Dans sa cellule, c'est Nathalie qui a mal aux guiboles, tremble, souffre, prend l'eau de partout, c'est Nathalie qui crève.
Une dernière fois, Chirac: liberté pour Ménigon, graciez-la ! Elle a "payé" : qu'elle sorte. Et puis n'oubliez pas Rouillan, Cipriani et Max Frérot.

12 commentaires:

Alfredo Smith Garcia a dit…

Liberté pour toutes les filles en armes...

jenny suarez-Ames a dit…

Liberté pour nous...

Anonyme a dit…

Les bobos prennent la pose. Que c'est un joli spectacle. Les proches des personnes assassinées par Ménigon et ses "amis" apprécieront. La seule place des terroristes est en prison. A perpétuité.

jenny suarez-Ames a dit…

C'est reparti. Perpet', maintenant. La chaise électrique tant qu'on y est ?

Anonyme a dit…

Parlez-en aux victimes

alfredo smith-garcia a dit…

les seules victimes que je connaisse, anonyme enculé, ce sont les victimes de l'économie de marché, licenciés en masse au début des années 80. Action Directe existerait encore, on peut penser que tes potes enfoirés du medef et autres sarkophiles parleraient moins haut et avec moins de morgue, parce que tu comprends, anonyme enculé, une bastos dans la tronche, ça donne un vilain arrière goût aux superprofits du CAC 40
Vive Ménigon, anonyme enculé et vive Action directe qui est le merveilleux moderne

ALG / il Pirata a dit…

Pas mieux.

ALG / il Pirata a dit…

Trinquons, cher Alfredo, lors de votre prochain passage in paname

alfredo smith-garcia a dit…

No problemo, comrade!

ALG / il Pirata a dit…

Vous qui aimez les femmes en armes, avez-vous vu et aimé la couverture résillée du dernier Lacoche ?

Anonyme a dit…

Est-ce important de savoir qui boit avec qui ? Les bobos s'amusent bien !

jenny suarez-Ames a dit…

Les bobos t'emmerdent, anonyme, et leurs dérives merveilleuses te sont inaccessibles. Alfredo : à l'attaque du pont !