samedi 25 juin 2011

Jeunes filles tristes, Causeur et brigade légère ...

Nos "Jeunes filles tristes" sont sur Causeur.
C'est ici : http://www.causeur.fr/la-fabrique-des-jeunes-filles-tristes,10391
Comme toujours, plaisir d'être dans l'auberge espagnole d'Elisabeth Lévy, entre François Marchand, David Di Nota, Roland Jaccard, Agnès Wickfield, Ludovic Maubreuil, Marc Cohen, David Desgouilles, Basile de Koch et Jérôme Leroy, ami si précieux et camarade d'exception.
Ca me fait penser à ceux que Jean-Edern Hallier appelait, dans L'Idiot International, sa "brigade légère".
Les mots, à l'assaut et à la caresse ; et le style qui n'en fait qu'à sa fête mélancolique.
Tout ce qui nous plaît et tout ce qu'on retrouve dans la très belle Géométrie du flirt (édition Contrejour) de Claude Nori. Le texte est parfait, "grâce efficace" ; la préface, merveille de légèreté sensuelle et profonde, est signée Frédéric Schiffter. Les photos ? Elles nous entraînent sur le chemin de sable des fugues, de l'été, des Lolitas, des amoureuses, de l'eau à la bouche.

6 commentaires:

JMT a dit…

Ne manque t-il pas cruellement à cet aréopage Patrick Mandon ?

Anonyme a dit…

mea culpa. ne pas oublier, en effet, l'excellent Mandon dans la "brigade légère". ALG

Antoine de T. a dit…

Un peu ambigu votre tropisme pour les "jeunes filles ". Matzneff sert d'alibi je suppose.
Remarquez on en connaît d'autres.
A l'assaut, à la caresse (ter)

Arnaud Le Guern a dit…

Quelle ambiguité, Antoine de T. ? Evoquer "les jeunes filles" (vous) poserait un problème ? Par ailleurs, vous supposez mal : Matzneff ne sert en rien d'alibi. Pas besoin d'alibi et pas besoin d'un quelconque raison pour lire "Ivre du vin perdu". Vous devriez essayer. Ca changerait des "On en connaît d'autres", typique phrase de délateur planqué.

Antoine de T. a dit…

Délateur planqué?
Mais je n'ai encore nommé personne.
Et ma planque est aisément identifiable, bien loin des Patagons, hélas, mais que vous saurez sûrement en bon petit flic dégoter, par la grâce de mon IP.
Je vous demande juste de m'éclairer sur les "jeunes filles", ce concept un peu vieillot qui me paraît ambigu.
C'est tout.
Par ailleurs j'aime votre phrasé et votre façon de faire de la langue française un torrent de sensations perdues et de nostalgie lancinante..
Mais vous n'êtes pas obligé de me croire....

Arnaud Le Guern a dit…

Cher Antoine de T.,
Je ne pratique en rien la politique de L'IP, n'ayant guère de plaisir à jouer au flic du ouèbe.
Les "jeunes filles" ne sont pas un concept. Elles existent et, à ma guise, je me permets de les évoquer : ce qu'elles sont, ce qu'elles font.
C'est, disons, mon côté Proustien ...
Je vous remercie, enfin, pour les mots délicats sur la langue française.